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samedi, 30 décembre 2017 11:09

LES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES (IST)

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Les infections sexuellement transmissibles

Les Causes:

Sexualité

Les infections sexuellement transmissibles sont donc la source principale d'infection du système urinaire chez l'homme (alors que ce mode  est marginal chez la femme). Les bactéries les plus fréquemment impliquées dans les infections urinaires masculines sont les gonocoques et les chlamydias respectivement responsables de la gonorrhée et de la chlamydiose. La pratique non protégée de la sodomie peut entraîner une contamination par la bactérie e. coli

Anatomie

Après 50 ans la plupart des hommes connaissent une augmentation du volume de la prostate (phénomène appelé hyperplasie bénigne de la prostate): la vessie ne se vide plus correctement, le temps de séjour de l'urine s'allonge, et le risque de prolifération bactérienne devient plus élevé. Les règles de préventions impliquent une protection lors des rapports sexuels et une consommation importante d'eau. Augmenter le flux urinaire réduit le risque d'infection de la vessie (les bactéries ont moins de temps pour proliférer et se fixer, et les éléments nutritifs sont plus dilués).

Troubles neurologiques

Une lésion ou une pathologie nerveuse peut entraîner des difficultés lors de la miction. Il devient plus difficile de vider complètement la vessie. Ceci entraîne une stase urinaire (stagnation de l'urine au sein de la vessie) qui à son tour accroît le risque d'infection.

Diabète

Le diabète augmente considérablement le risque de cystite, chez l'homme et la femme. En cas de diabète, une partie du sucre présent dans le sang va être évacué par les reins. L'urine va contenir du sucre qui va favoriser la prolifération des bactéries. Les diabétiques doivent être particulièrement concernés par les règles de prévention.

Calculs rénaux

Les hommes ont un risque accru de formation de calculs rénaux. Même s'il sont de petite tailles et ne se manifeste par aucun symptômes particuliers, un calculs peu freiner le flot urinaire et favoriser la formation d'un foyer infectieux au niveau du rein et entraîne un risque accru de pyélonéphrite.

Symptômes

Le principal type d'infection urinaire chez l'homme est l’urétrite, l'inflammation de l'urètre, provoqué par une bactérie appelée gonocoque. L'infection est plus connue sous les noms de gonorrhée, blennorragie ou dans le langage populaire de ''chaude pisse''. Chez la moitié des hommes l'infection reste invisible (asymptomatique), mais ils peuvent cependant contaminer leur partenaire sexuel. Lorsqu'elle se manifeste, l'urétrite provoque une sensation intense de brûlure ( d'où le surnom de ''chaude pisse''). Un écoulement de pus par le méat urinaire (l’orifice par lequel sort normalement l'urine et le sperme) Parfois de la fièvre.

Cystite

Les cystites se manifestent chez l'homme comme chez la femme par une sensation de brûlure au moment d'uriner, une envie très fréquente d'uriner même lorsque la vessie est pratiquement vide.

Epididymite orchite

Il arrive qu'une infection de l’urètre, même invisible ( asymptomatique) se propage vers les testicules et provoque une inflammation des épididymes ( l'organe fibreux qui jouxte le testicule) ou les testicules eux-mêmes. Dans le premier cas on parle d'épididymite, dans le second d'orchite. L'orchite et l’épididymite pressentent des symptômes proches, un gonflement des bourses, un échauffement des testicules et des douleurs localisées parfois intenses. Des douleurs surviennent au moment de l'éjaculation.

Prostatite

Une contamination de l'urètre peu contaminer la prostate et provoquer une prostatite. Les prostatites se manifestent par une douleur profonde au niveau de la zone du plancher pelvien (bas du ventre) qui peut irradier ver l'anus ou le ventre et parfois une douleur vive au moment de l'éjaculation.

La pyélonéphrite est une forme très sérieuse d'infection urinaire elle survient lorsqu'une infection de la vessie remonte vers les reins. Elle provoque des douleurs intenses dans le bas du dos, de la fièvre, des suées. La pyélonéphrite est une urgence médicale.

 Traitement

Chez Mouleikafouf on traite les MST/IST avec les produits naturels Ringa, Bacte, Phybacto, Antibio Gélule. 

samedi, 30 décembre 2017 11:03

MALADIES DES ORGANES INTERNES

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« Mal traitée, la colopathie fonctionnelle devient mortelle »

Touchant 60 % de la population mondiale, la colopathie fonctionnelle est la résultante d’une malformation congénitale du colon (du gros intestin). Diagnostiquée en retard ou mal traitée, la pathologie fait des ravages en laissant des séquelles invalidantes ou occasionnant la mort. Dans une rubrique animée par le tradi-thérapeute Lassana Sidy Mouleikafou, faisons découverte de cette pathologie.

Selon le constat de praticiens maliens, la colopathie fonctionnelle constitue un problème de santé publique touchant plus de la moitié de la population. Diagnostiquée en retard ou mal traitée, elle peut engendrer des problèmes neurologiques, des problèmes de reins, de foie, des troubles ou de l’impuissance sexuelle, des infections cancérisées…

Qu’est-ce qui provoque la colopathie ?

Selon le spécialiste malien de la médecine traditionnelle, L. S. Mouleikafou, la colopathie est une maladie des personnes dont le colon dépasse 7 m de long ou de colon anormalement plus gros. S’apparentant à ceux de l’hémorroïde, les symptômes de la pathologie sont nombreux et variés.

Mais elle se manifeste dans la plupart des cas par la constipation chronique qui se manifeste elle aussi par l’irrégularité de la fréquence des selles, le ballonnement, l’échappement de gaz par voie anale et buccale. La complexité de la maladie donne souvent l’impression à de nombreuses personnes qu’elle est incurable. Outre le profane, des spécialistes, rapporte Mouleikafou, pensent à tort que la colopathie fonctionnelle est une pathologie à vie ou mortelle.

Inexact, rétorque le tradi-thérapeute, qui assure pouvoir traiter la pathologie sans passer par une opération chirurgicale, ou par le lavage du colon, qui sont des procédés à risque.

Comment détecter la colopathie fonctionnelle ?

Selon L. S. Mouleikafou, la colopathie fonctionnelle n’est pas facile à détecter par les seuls symptômes apparents tels le ballonnement, la constipation et autres.

Aux cabinets du spécialiste de la médecine traditionnelle, la pathologie est détectée par des analyses radiographiques et de l’échographie et même à travers des analyses sanguines. N’importe quel médecin ne peut pas diagnostiquer cette maladie. Le spécialiste indiqué est le gastrologue.

Traitement par des plantes naturelles

Selon L. S. Mouleikafou, la colopathie fonctionnelle se traite par des procédés alimentaires et avec des traitements indolores. Ce procédé est simple, peu coûteux et sûr. Il s’agit là d’une méthode qui tranche avec le mode de traitement chirurgical consistant à raccourcir le colon par son sectionnement. En plus des risques, ce procédé, tout comme le lavage du colon est l’apanage des seules personnes nanties. Appelée « opération de débouchement » cette opération se faisait hors du pays à des coûts hors de la portée du citoyen moyen.

Au cabinet de soins de l’Apropham, la colopathie fonctionnelle est traitée par des plantes sous formes de gélules, des sirops.

Ce qu’il faut éviter !

Pour lui, il faut surtout éviter de tenter de traiter cette maladie par des laxatifs trop forts provoquant des diarrhées.

Le traitement de toute pathologie par la provocation de la diarrhée comprend des risques. Le premier risque est la détérioration de la glaire (une membrane recouvrant l’intérieur de l’intestin et facilitant l’écoulement des substances nutritives et l’évacuation des selles). La détérioration de cette membrane visqueuse rend fragile le colon et le prédispose à des infections cancérisés.

« Il faut également éviter de faire boire au malade de la colopathie fonctionnelle des potions acides et amères qui jouent toutes sur le foie ou sur d’autres organes internes », prévient le spécialiste en médecine traditionnelle.

Conséquences de la colopathie fonctionnelle

La colopathie n’est pas non plus une maladie liée au sexe. Si hommes et femmes peuvent contracter la maladie de la même façon, les premiers peuvent mieux la supporter que les secondes. De même, ses séquelles sont plus dramatiques chez les personnes de sexe féminin que sur les hommes.

Une femme enceinte constamment constipée peut développer des problèmes hormonaux.

Chez l’homme, la colopathie fonctionnelle peut engendrer l’impuissance sexuelle, des problèmes de nerfs. Mais avant une mauvaise haleine, des douleurs dorsales, une démangeaison de l’entrecuisse, de commissures blanches de lèvres, apparaissent comme des symptômes. Chez les femmes, les séquelles peuvent jouer sur le fœtus avec des risques de malformation congénitale chez le futur bébé.

Message aux patients et aux autres tradi-thérapeutes

Selon L. S. Mouleikafou, il faut éviter l’automédication dans le traitement de la colopathie fonctionnelle. Déboussolés, certains vont jusqu’à se traiter avec des produits de l’hydrocarbure (essence, gazole…) ce qui n’est pas loin d’un suicide.

Pour Mouleikafou, les praticiens doivent cesser de faire croire aux patients qu’ils ont des saletés dans le ventre qu’ils doivent évacuer. « Le ventre ne contient pas d’impuretés comme on le fait croire », assure-t-il. En faisant croire cette thèse, certains malades vont s’adonner à des laxatifs pouvant détruire des organes de défense ou provoquer d’autres maladies. Le seul reflexe qui vaille, c’est de se rendre aussitôt aux centres de santé en cas de constats des symptômes comme la constipation, le ballonnement, la démangeaison de l’entrecuisse, les douleurs dorsales…

« Les traitements sont disponibles dans les centres de l’Apropham. Ils sont indolores, adaptés et peu coûteux. Ce sont des plantes efficaces », annoncent Mouleikafou.

Youssouf Coulibaly, L'indicateur du renouveau

MALADIES DES ORGANES INTERNES
samedi, 30 décembre 2017 11:01

LES INFECTIONS URINAIRES

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Une infection urinaire est une infection qui peut toucher une ou plusieurs parties du système urinaire : les reins, les uretères, la vessie et l’urètre. Elle se manifeste le plus souvent par des douleurs ou une sensation de brûlure lors de la miction (= l’émission de l’urine), parfois par des douleurs abdominales et de la fièvre.

Voici les principales fonctions des différentes parties du système urinaire :

  Les reins assurent la filtration du sang. Ils permettent l’élimination des déchets et jouent également un rôle important dans la régulation des liquides corporels et de la pression sanguine.

  Les uretères sont de petits canaux qui permettent le passage de l’urine des reins à la vessie.

  La vessie fait office de réservoir d’urine.

  L’urètre conduit l’urine de la vessie à l’extérieur du corps.

Types d’infections urinaires

On distingue 3 types d’infections urinaires, selon la localisation de l’infection.

  La cystite. De loin la forme d’infection urinaire la plus courante, la cystite touche presque uniquement les femmes. Il s’agit de l’inflammation de la vessie. La plupart du temps, l’inflammation est provoquée par la prolifération de bactéries intestinales de type Escherichia coli, qui sont nombreuses aux environs de l’anus. Les bactéries passent de la région anale et vulvaire à la vessie en remontant l’urètre. Tout ce qui gêne la vidange de la vessie augmente le risque de cystite. La cystite s’accompagne toujours d’une urétrite, l’inflammation de l’urètre.

  L’urétrite. Si l’infection touche uniquement l’urètre (le conduit qui relie la vessie au méat urinaire), on l’appelle urétrite. Il s’agit d’une infection transmissible sexuellement (ITS) courante chez les hommes, mais les femmes peuvent aussi en souffrir. Différents agents infectieux peuvent causer l’urétrite. Les plus communs sont la chlamydia et le gonocoque (la bactérie responsable de la gonorrhée). Chez l'homme, l'urétrite peut s'accompagner d'une prostatite (infection de la prostate).

  La pyélonéphrite. La pyélonéphrite est une affection plus grave. Elle désigne l’inflammation du bassinet (la cavité du rein collectant les urines) et du rein lui-même. Celle-ci résulte généralement d’une infection bactérienne. Il peut s’agir d’une complication d’une cystite non traitée ou mal traitée qui conduit à la prolifération des bactéries de la vessie vers les reins. La pyélonéphrite aiguë survient surtout chez la femme, et principalement la femme enceinte. Elle est aussi fréquente chez les enfants qui ont une malformation urétérale provoquant un reflux de l'urine de la vessie vers les reins.

Prévalence

La fréquence des infections urinaires dépend de l’âge et du sexe. Les femmes sont beaucoup plus touchées que les hommes, car l’urètre de la femme, plus court que celui de l’homme, facilite la contamination de la vessie par les bactéries. On estime qu’en Amérique du Nord, de 20 % à 40 % des femmes ont déjà eu au moins une infection urinaire. Beaucoup de femmes en contracteront plusieurs au cours de leur vie. Environ 2 % à 3 % des femmes adultes auraient une cystite chaque année.

Tandis que les hommes jeunes sont peu touchés par cette affection, les hommes d’âge mûr qui sont atteints de troubles de la prostate en sont plus à risque.

Quant aux enfants, ils sont plus rarement touchés. Environ 2 % des nouveau-nés et des nourrissons contractent des infections urinaires. Ce sont surtout les bébés de sexe masculin qui présentent une anomalie des voies urinaires qui en souffrent. À l’âge de 6 ans, 7 % des filles et 2 % des garçons ont présenté au moins une fois une infection urinaire19.

Une question   d’anatomie

Chez la femme, la proximité entre   l’anus et le méat urinaire (l'orifice externe de l'urètre) facilite   grandement l’accès de l’urètre aux bactéries intestinales provenant du   rectum, comme Escherichia coli. Par ailleurs, l’urètre féminin étant   très court (à peine 4 cm), cela facilite l’accès des bactéries à la   vessie. En outre, la grossesse et l’usage d’un diaphragme comme moyen   contraceptif augmentent le risque d’infection urinaire.

Chez l’homme jeune, l’infection   urinaire (urétrite, surtout) est souvent liée à l'activité sexuelle. Chez un   homme plus âgé, elle est plus souvent associée à des troubles de la prostate.   Ainsi, lorsqu’un homme de plus de 50 ans est atteint d'une infection   urinaire, cela est presque toujours lié à une hypertrophie bénigne de la prostate ou à une inflammation qui empêche la   vessie de se vider complètement.

Chez les enfants, l’infection urinaire   peut être le signe d’une anomalie anatomique du système urinaire et doit   absolument être traitée par un médecin afin d’éviter que les troubles   urinaires ne deviennent chroniques.

De manière générale,   lorsqu’une personne est atteinte d’un problème chronique aux voies urinaires   (malformation anatomique, maladie des reins ou de la vessie, calculs ou   « pierres » dans les urines), il n’est pas rare qu’elle souffre   d’infections récurrentes.

• Quelles sont les causes anatomiques des infections urinaires?

Chez la femme, la région anale et l'urètre sont anatomiquement très proches. De plus, à l'inverse de l'homme, l'urètre chez la femme est très court. Chez l'homme, les infections urinaires sont dues à un obstacle à l'écoulement de l'urine (hypertrophie prostatique, calcul des voies excrétrices) qui entraîne une stagnation de celle-ci favorisant la prolifération microbienne.

• Quels sont les modes de contamination des urines?

Normalement, il y a 1000 bactéries/ml d'urine, sans que cela n'ait de conséquence pathologique si toutefois les mictions sont régulières pour éviter l'accumulation d'urine dans la vessie. Ainsi, la contamination des urines chez la femme est le plus souvent liée à des germes intestinaux du fait de l'anatomie du périnée. Toutefois, l'infection des urines peut être secondaire à une infection vaginale consécutive à un rapport contaminant, ce qui justifie une hygiène locale rigoureuse.

• Quelles sont les circonstances favorisantes des infections urinaires?

Certaines sont médicales, comme le diabète, qui fait disparaître la sensation de brûlure mictionnelle ; les traitements immunosuppresseurs ou anticancéreux, qui sont un facteur favorisant de toutes les infections. D'autres sont dues à l'âge. Après 50 ans chez l'homme, l'hypertrophie de la prostate est la cause la plus fréquente. Chez les sujets âgés ou très âgés, la déshydratation par manque de sensation de la soif est le plus souvent à l'origine de la rétention d'urine responsable de l'infection. À l'inverse, l'incontinence sphinctérienne diges­tive ou urinaire favorise considérablement les risques de contamination. Pour mémoire, les atteintes neurolo­giques de la queue de cheval * font perdre toute sensation de plénitude vésicale.

• Faut-il avoir peur des infections urinaires?

Chez l'enfant, elles peuvent être médicalement graves. Une infection chez l'enfant doit systématiquement être explorée pour chercher une malformation des voies urinaires, le plus souvent un reflux vésico-urétéral ou un rétrécissement de la jonction entre le bassinet qui collecte l'urine et l'uretère qui la draine dans la vessie. Ces malformations doivent être traitées chirurgicalement de façon très pré­coce, sinon elles peuvent entraîner à la longue la perte fonctionnelle d'un rein, voire des deux si elles sont bilatérales, menant à terme à l'insuffisance rénale chronique et ses traitements: l'hémodialyse et/ou la transplantation rénale.

Chez l'adulte, les infections urinaires sont très fréquentes, notamment chez la femme. Souvent banales, elles sont faciles à traiter mais peuvent être parfois graves, voire mortelles, quel que soit le sexe.

• Quand faut-il s'inquiéter?

Lorsqu'une infection urinaire s'accompagne de fièvre. Cela signifie que, outre l'atteinte des voies urinaires, l'infection a gagné un organe satellite: l'un ou les deux reins (pyélonéphrite), et/ou la prostate chez l'homme (prostatite).

Traitement

Chez Mouleikafouf les infections urianires sont traitées avec les produits naturels suivants: Antibio Tisane, Uro Bacte Tisane, Gonoco Tisane 

samedi, 30 décembre 2017 10:59

LA COLOPATHIE FONCTIONNELLE

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C'est une affection fréquente qui se manifeste par la survenue chronique de symptômes digestifs, comme des douleurs abdominales, des ballonnements, une diarrhée ou une constipation, sans que l'intestin ne présente aucune lésion visible. En d'autres termes, le tube digestif est normal anatomiquement, c'est son fonctionnement qui est pathologique. On parle également de colon irritable ou de trouble fonctionnel de l'intestin.

 Les signes de la maladie


Des douleurs abdominales chroniques, variables dans le temps et leur localisation, améliorées en période de repos (physique et psychique) et s'aggravant lors des périodes de surmenage et de soucis, des ballonnements, une constipation ou une diarrhée, une anorexie, des nausées, des régurgitations, une lenteur de digestion, des palpitations, des céphalées etc.

Traitement

Chez Mouleikafouf on traite la Colopathie fonctionnelle avec le produit naturel Phyto Colopathie ( en poudre ou en sirop et en gélule)

samedi, 30 décembre 2017 10:52

L'IMPUISSANCE SEXUELLE

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Il est bien connu que dans la plupart des cas ce sont les personnes âgées qui souffrent de la dysfonction érectile. La majorité des gens pensent que c’est le vieillissement qui provoque ce désordre. En fait, avec l'âge les gens perdent leur puissance  sexuelle parce qu’ils souffrent de maladies diverses, qui en quelque sorte conduit à l'impuissance sexuelle! Les maladies
les plus communes de ce genre – c’est l'athérosclérose (qui est généralement accompagnée par l'angine de poitrine), le diabète et les cancers de la prostate, dont les maladies prostatites neuphretiques la constipation chroniques notament les hemorroides
des nerfs nécessaires pour une érection.

En outre, normalement les personnes âgées ont tendance à prendre de nombreux médicaments différents, dont un effet secondaire est souvent la diminution de la libido.

Mais l'âge lui-même influence sur la performance et la durée d’une érection chez les hommes. Chez les personnes âgées la vitesse du flux sanguin est légèrement inférieur à celui dans l’âge d’un jeune homme, de plus, la quantité de testostérone se diminue, la sensibilité du système nerveux et l'élasticité des parois vasculaires – ce sont les facteurs qui influencent sur une érection. Aujourd hui la médecines traditionnels  les  plantes  ont leurs  prevent  moukoutanyin  ou virosa  et sont des produits qui  combat  sur  la prostate et protatite

En raison de changements liés à l'âge beaucoup d’hommes ont moins de rapports sexuels avec leur partenaire généralement et pour développer une érection ils ont besoin d’une stimulation très forte. SEXEFORT  Mais ces changements «naturels» eux-mêmes peuvent conduire à l'impuissance assez rarement, et les personnes qui ne souffrent pas de troubles somatiques chroniques, sont tout à fait capables de vivre une vie sexuelle complète en quatre-vingts ans aussi et même plus tard. Ci-dessous il s’agit de certaines maladies qui perturbent une érection (y comprit-il s’agit de maladies les plus courantes chez les personnes âgées).


ATHÉROSCLÉROSE – c’est une cause de l'impuissance la plus fréquente. Des vaisseaux sanguins perdent leur élasticité et deviennent étroits à cause de plaques athérosclérotiques par-dessus. Généralement, cette maladie reste méconnue pendant longtemps et est détectée à l'âge de quarante ou cinquante ans seulement. Le détroit des vaisseaux sanguins en raison d'athérosclérose est une cause principale des crises d'angor et d'AVC. De plus, en raison de lésions athérosclérotiques des vaisseaux du pénis, des artères étroites sont incapables de livrer des grandes quantités du sang dans le pénis car la petite quantité n’est pas suffisante pour l'apparition d'une érection.

L'athérosclérose, à son tour, provoque une variété de raisons, y compris l'excès de graisse dans l'alimentation, l'hypertension artérielle, la sédentarité, le tabagisme. En raison d'alimentation avec l'excès de matière grasse le niveau de cholestérol dans le sang augmente et des plaques de cholestérol se déposent sur les parois des artères. Cette plaques rétrécissent le vaisseau, et parfois l’obstrue totalement.

Tabagisme – c’est un facteur de risque majeur du développement d’athérosclérose et d’impuissance masculine. Pendant les études des causes de maladies chez les patients souffrant de la dysfonction érectile on a constaté que 39% d’eux ont une impuissance d'origine vasculaire (la circulation sanguine insuffisante pour les organes génitaux) et que 97% des patients sont fumeurs.

Hypertonie. L'hypertension artérielle peut provoquer l'impuissance, indépendamment du fait que la personne souffre d'athérosclérose ou pas. Si pendant une longue période de temps – pendant plusieurs années – la personne ne traite pas l'hypertonie, les parois vasculaires vont devenir denses et inélastiques à cause d’influence de la pression artérielle élevée constante, et finalement les vaisseaux ne seront pas en mesure de fournir les organes avec la quantité de sang nécessaire.

MÉDICAMENTS. Presque un quart des cas d'impuissance masculine, d'une façon ou d'une autre, sont liés à la prise de certains médicaments. Particulièrement ce problème concerne les personnes âgées et, dans une certaine mesure, explique la prévalence des troubles sexuels chez les personnes âgées. Dans tout le monde une grande majorité de médicaments est consommée par les patients âgés et séniles. Affaiblissement d'attirance sexuelle – c’est l'un des effets secondaires les plus fréquents de la prise de médicaments qui abaissent la tension artérielle.diabete Un grand nombre d'autres médicaments affectent le système nerveux ou vasculeux. Ce sont les antidépresseurs, les hypoallergiques, les antipsychotiques, les antispasmodiques, les tranquillisants, les médicaments antiblastiques. Pendant les études sur les effets secondaires des médicaments, on a constaté que parmi beaucoups médicaments les plus populaires dans le monde entier (!) d’eux causent les troubles sexuels.

Parmi tous les cas d'impuissance les cas causés par la prise de médicaments sont le plus facilement traitable. Par la plante  La réduction de la dose du médicament, suffisante pour guérir la maladie principale, peut rendre libre le patient de la dysfonction érectile. Ou, surtout quand l'impuissance est causée par des médicaments antihypertenseurs, nous pouvons choisir un produit naturel qui sera aussi efficace dans la réduction de la pression artérielle et n’aura aucun effet sur la fonction sexuelle. Les médecines traditionnelles améliorées

 


 Impuissance traumatique – ce sont les hommes jeunes et plus âgés qui reçoivent un traitement radiologique ou chirurgical du cancer de prostate au stade précoce. La prostatectomie radicale (ablation complète de la prostate) – c’est une opération qui est le plus souvent appliquée pour le cancer de la prostate - presque dans quarante pour cent des cas conduit à l'impuissance sexuelle, car pendant une intervention chirurgicale des nerfs et des vaisseaux sanguins nécessaires pour l'apparition d’une érection sont souvent endommagés. Les dernières techniques chirurgicales, épargnant les systèmes nerveux et vasculeux des organes génitaux au maximum, permettent d’augmenter la proportion de patients qui conservent la possibilité de relations sexuelles après une intervention chirurgicale pour guérir le cancer de la prostate. Cependant, grâce à des études spéciales on a constaté que pendant le traitement du cancer de la prostate l'impuissance est plus souvent causée par la chirurgie que par la thérapie radiologique.

Pas beaucoup de choses peuvent être faites quand les nerfs responsables du bon fonctionnement des organes reproducteurs sont endommagés, mais la chirurgie reconstructive vasculaire peut aider dans les cas où la dysfonction érectile est causée par des lésions traumatiques des artères et des veines du pénis.  Seul la médecine  traditionnel  peut donner satisfaisantes a ces facteurs  Chez les jeunes patients certes opérations sont particulièrement réussies - parfois il est nécessaire de changer les artères et les veines aine d'autres parties du corps. L'expérience de spécialistes dans ce domaine prouve que avec l'aide de la chirurgie reconstructive vasculaire la guérison complète de l’impuissance de l’origine traumatique chez les jeunes hommes avec un système cardiovasculaire sain est possible.

DIABÈTE – c’est une autre maladie, très fréquente chez les personnes âgées. Pendant le diabète, la dysfonction érectile peut être causée par deux raisons: des dommages aux nerfs responsables des organes sexuels, et des lésions des artères du pénis. Chez les hommes souffrant du diabète presque la moitié a déclaré un certain degré de la dysfonction érectile.

PROBLÈMES PSYCHOLOGIQUES. L'impuissance touche souvent les personnes ayant la prédisposition pour la dépression. Une vraie impuissance peut être provoquée par un sévère stress, comme la mort tragique de leurs proches, ou le licenciement du travail. Mais l'impuissance psychogénique est la plus courante associée à l'incrédulité d’un homme dans sa propre performance sexuelle – c’est une impuissance qui dépend de la situation. Elle est causée par la malconfiance en soi, la peur et la honte d’un échec, en raison de laquelle un homme n'ose

Dans cet état le cerveau humain commence à produire des substances chimiques - neurotransmetteurs, qui influencent sur les parois musculaires des artères du pénis et forment des convulsions – c’est ce qui rend une érection impossible. Malheureusement, dans ce cas-là des hommes ont de moins en mois de confiance en leurs propres forces et ils perdent l’espoir du succès, créant ainsi un cercle vicieux - et un homme qui souffre d'un trouble similaire, ne tente même pas de le déchirer.

L'impuissance sexuelle ou dysfonction érectile consiste, soit dans l'impossibilité durable de ne pas pouvoir obtenir une érection valable, soit de ne pouvoir la maintenir si elle est obtenue avec une rigidité pénienne suffisante pour l'accomplissement de l'acte sexuel au moment précis de la pénétration vaginale.

L'impuissance sexuelle, comme son nom l'indique, signifie toujours une grande difficulté de nature psychologique qui reste au premier plan, sauf en cas de déficit en hormones testiculaires. Mais elle peut surtout se distinguer en deux variétés, les cas mixtes étant rares :

- les fonctionnelles et
- les organiques.

De plus, ces deux sortes essentielles, se divisent en de nombreuses origines :

 80 % des cas sont des blocages psychologiques, qu'on peut classifier en une douzaine de types environ, correspondant à des situations revenant toujours à l'identique chez certains patients mais particuliers par rapport au passé sexuel et conjugal de chacun.

20 % seulement des impuissances sont dues à de nombreuses maladies sévères, dont les plus connues sont le diabète (50% des hommes diabétiques de plus de 20 ans d'ancienneté dans la maladie sont impuissants), les maladies cardio-vasculaires, la paraplégie, l'hyperstension, l'arthrose non traitée, l'obstruction presque complète des artères génitales (par exemple chez les fumeurs), les méfaits de l'alcoolisme sur les nerfs de l'érection, les suites de certaines interventions qui obligent à couper artères et nerfs (prostatectomie radicale ou curiethérapie suite à cancer de la prostate), les défauts d'hormones, les troubles du sommeil profond etc. Mais, en fait, au moins 36 cas de figures véritablement médicales et organiques avec toujours, en plus, une chute du moral et l'impression d'une vie dégradée dans l'échec répétitif.

Pour affirmer la nature d'une impuissance, on est parfois obligé d'avoir recours à l'enregistrement des érections nocturnes du sommeil paradoxal (présentes et excellentes en cas de blocage psychologique, médiocres ou nulles en cas de pathologies organiques). Mais cet examen, toujours essentiel en cas de difficultés de classement dans les deux grandes variétés, n'est plus utile, de nos jours, si mais seulement si, l'impuissant de cause fonctionnelle est certain de la bonne qualité de ses érections diurnes ou nocturnes et déclare que c'est la survenue d'une nouvelle partenaire, dans sa vie sexuelle, qui a provoqué le défaut récent et total.

Les causes médicales sont le plus souvent sensibles, surtout les obstructions artérielles incomplètes, aux nouveaux médicaments sauf à l'apomorphine qui n'améliore que les performances des hommes puissants. Le Viagra, le Cialis ou le Levitra, ont parfois des résultats sensationnels. Mais les échecs de la nouvelle voie orale, soit par mauvais usage au mauvais moment, soit par décharge d'adrénaline plus puissante à contracter les artères que ce que les médicaments obtiennent en dilatation sont fréquents dans les blocages anciens et serrés. En ce cas, la situation n'est pas perdue si la personne veut bien apprendre, avec de minuscules seringues, à se piquer les corps caverneux. Là, les échecs ne sont pas de l'ordre de 50 % mais à peine de 3 %.

Quand la voie orale a échoué, dans le traitement de seconde intention, il existe aussi la pompe à vide aussi appelée vacuum ou érecteur à dépression qui s'utilise en conjonction avec un anneau de constriction: le sang est d'abord aspiré dans le pénis grâce au vide d'air exercé dans un tube puis afin de maintenir l'érection le sujet fait glisser un anneau de constriction (espèce de garrot) à la base de la verge afin de maintenir son érection. Les résultats sont comparables à l'injection intra-caverneuse mais il offre plusieurs avantages :

c'est une solution naturelle non médicamenteuse : les effets secondaires sont quasi négligeables (attention néanmoins, il ne faut pas conserver l'anneau de constriction plus de 30 minutes)

les gens qui ont peur de se piquer dans le pénis peuvent quand même se soigner. Par  la plante 

Comparé aux injections intra-caverneuse le coût est bien moindre (jusqu'à 5 fois moins élevé)

Le risque de priapisme est écarté avec l'érecteur à dépression car après le rapport quand l'anneau est retiré l'érection cesse.

samedi, 30 décembre 2017 10:29

EJACULATION PRECOCE

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On parle d’éjaculation précoce ou prématurée lorsque l'homme ne peut contrôler durablement son excitation, il n'arrive pas à repérer les sensations prémonitoires de l’éjaculation qui survient alors trop vite et involontairement. Le problème relève principalement d’un manque de contrôle de l’excitation sexuelle.

L'éjaculation précoce affecte de 30 % à 35 % des hommes et représente le problème sexuel masculin le plus répandu.

Causes

Les causes sont essentiellement d'origine psycho-comportementale :

  • stress, peur de l'échec, peur de ne pas ętre performant, anxiété, fatigue. Le problème se pose d’ailleurs souvent lors des premiers rapports sexuels ;
  • tension émotionnelle incontrôlable, qui peut ętre liée au contexte ou à la rareté des rapports sexuels ;
  • mauvaise habitude de masturbation, durant l'adolescence ;
  • troubles érectiles ;
  • traumatisme psychologique ;
  • comportement précipité ou tendu du partenaire…

La consommation de certaines drogues (cocaďne, amphétamines) favorise la stimulation du système nerveux et peut avoir un effet précipitant l’éjaculation.

L'éjaculation précoce est rarement due à une pathologie organique :

  • infection de l'urètre ou de la prostate ;
  • présence d’un phimosis (impossibilité de découvrir le gland) ;
  • prépuce trop court favorisant une stimulation trop rapide.

Symptômes

L’éjaculation survient trop vite, avant la pénétration ou dans les quelques minutes suivant le début de la pénétration et cela, pratiquement chaque fois qu’il a une relation sexuelle.

Traitement

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