COMARUS

Immuno, Antiviral, Grippe, Céphalée, Vertige, Transaminases, Dyspnée Respiratoire, Symptômes Paludisme

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DESMA

Phyto médicinale utilisée dans le traitement des maladies Immuno

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GASTRAL

Affections Digestives, Gastrique Duodénale, Constipation Chronique

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APROPHAM
DAGABA
Des médicaments 100% naturels à base de plantes, racines ou écorces.

Chez Mouleikafouf

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Super User

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jeudi, 18 janvier 2018 13:03

SEXODA

INDICATION

Asthénie sexuelle

POSOLOGIE

2 gelules une heue avant l'acte

Déconseillé aux cardiaques et moins de 20 ans

SEXODA

mardi, 09 janvier 2018 15:49

COMBRETA

INDICATION

Affection paludisme, Hepato-megalie, Etats fébriles, Streatose, Hepatite virale A,B,C, Transaminase.

POSOLOGIE

Prendre une bonne cuilleré avec de l'eau, du Lait ou Lipton, (ou à la sussette avec un grand verre d'eau) 3 à 4 fois par jour, après avoir bien mangé.

DUREE

6 mois sans interruption.

mardi, 09 janvier 2018 15:39

BACTE

INDICATION

Candidose, Prostatite, Pertes blanches

POSOLOGIE

Infuser le contenu d'un sachet unidose de 10grs dans demi litre d'eau chaude et laisser tièdir pendant 10 à 15 mn, filtrer, boire le liquide obtenu après avoir bien mangé matin et soir.

DUREE

Traitement curatif pendant  3 mois.

mardi, 09 janvier 2018 15:21

MORINGA MOULEIKAFOUF

INDICATION

Diabète, Tension, fatigue générale, Insomnien, Stresse, Dépression, Mauvaise circulation sanguine.

POSOLOGIE

Utiliser le contenu d'un sachet unidose de 10grs dans un (1) litre d'eau chaude pendant 10 mn. Filtrer, boire le liquide obtenu après avoir très bien mangé matin et soir (deux sachets).

mardi, 09 janvier 2018 13:46

SPERMA

INDICATION

Affection uro-gynéco, MST/IST, mobilité des spermatozoïdes masculine et féminine (manque de sperme), et sécheresse vaginale

POSOLOGIE

Deux (2) cuillerées à café dans du jus d’orange, du lait frais, bouilli trois (3) fois par jour après avoir bien mangé matin et soir avec un grand verre d’eau.

N.B : boire beaucoup d’eau au cour du traitement

Traitement curatif trois (3) mois à suivre.

samedi, 06 janvier 2018 10:50

Magasine Audio

Conseils et éclaircissements radiophoniques de Mouleikafouf sur certaines maladies :

Emission radiophonique sur l'hépatite B:

Emission radiophonique sur l'impuissance sexuelle:

Emission radiophonique sur la colopathie:

Les infections sexuellement transmissibles

Les Causes:

Sexualité

Les infections sexuellement transmissibles sont donc la source principale d'infection du système urinaire chez l'homme (alors que ce mode  est marginal chez la femme). Les bactéries les plus fréquemment impliquées dans les infections urinaires masculines sont les gonocoques et les chlamydias respectivement responsables de la gonorrhée et de la chlamydiose. La pratique non protégée de la sodomie peut entraîner une contamination par la bactérie e. coli

Anatomie

Après 50 ans la plupart des hommes connaissent une augmentation du volume de la prostate (phénomène appelé hyperplasie bénigne de la prostate): la vessie ne se vide plus correctement, le temps de séjour de l'urine s'allonge, et le risque de prolifération bactérienne devient plus élevé. Les règles de préventions impliquent une protection lors des rapports sexuels et une consommation importante d'eau. Augmenter le flux urinaire réduit le risque d'infection de la vessie (les bactéries ont moins de temps pour proliférer et se fixer, et les éléments nutritifs sont plus dilués).

Troubles neurologiques

Une lésion ou une pathologie nerveuse peut entraîner des difficultés lors de la miction. Il devient plus difficile de vider complètement la vessie. Ceci entraîne une stase urinaire (stagnation de l'urine au sein de la vessie) qui à son tour accroît le risque d'infection.

Diabète

Le diabète augmente considérablement le risque de cystite, chez l'homme et la femme. En cas de diabète, une partie du sucre présent dans le sang va être évacué par les reins. L'urine va contenir du sucre qui va favoriser la prolifération des bactéries. Les diabétiques doivent être particulièrement concernés par les règles de prévention.

Calculs rénaux

Les hommes ont un risque accru de formation de calculs rénaux. Même s'il sont de petite tailles et ne se manifeste par aucun symptômes particuliers, un calculs peu freiner le flot urinaire et favoriser la formation d'un foyer infectieux au niveau du rein et entraîne un risque accru de pyélonéphrite.

Symptômes

Le principal type d'infection urinaire chez l'homme est l’urétrite, l'inflammation de l'urètre, provoqué par une bactérie appelée gonocoque. L'infection est plus connue sous les noms de gonorrhée, blennorragie ou dans le langage populaire de ''chaude pisse''. Chez la moitié des hommes l'infection reste invisible (asymptomatique), mais ils peuvent cependant contaminer leur partenaire sexuel. Lorsqu'elle se manifeste, l'urétrite provoque une sensation intense de brûlure ( d'où le surnom de ''chaude pisse''). Un écoulement de pus par le méat urinaire (l’orifice par lequel sort normalement l'urine et le sperme) Parfois de la fièvre.

Cystite

Les cystites se manifestent chez l'homme comme chez la femme par une sensation de brûlure au moment d'uriner, une envie très fréquente d'uriner même lorsque la vessie est pratiquement vide.

Epididymite orchite

Il arrive qu'une infection de l’urètre, même invisible ( asymptomatique) se propage vers les testicules et provoque une inflammation des épididymes ( l'organe fibreux qui jouxte le testicule) ou les testicules eux-mêmes. Dans le premier cas on parle d'épididymite, dans le second d'orchite. L'orchite et l’épididymite pressentent des symptômes proches, un gonflement des bourses, un échauffement des testicules et des douleurs localisées parfois intenses. Des douleurs surviennent au moment de l'éjaculation.

Prostatite

Une contamination de l'urètre peu contaminer la prostate et provoquer une prostatite. Les prostatites se manifestent par une douleur profonde au niveau de la zone du plancher pelvien (bas du ventre) qui peut irradier ver l'anus ou le ventre et parfois une douleur vive au moment de l'éjaculation.

La pyélonéphrite est une forme très sérieuse d'infection urinaire elle survient lorsqu'une infection de la vessie remonte vers les reins. Elle provoque des douleurs intenses dans le bas du dos, de la fièvre, des suées. La pyélonéphrite est une urgence médicale.

 Traitement

Chez Mouleikafouf on traite les MST/IST avec les produits naturels Ringa, Bacte, Phybacto, Antibio Gélule. 

samedi, 30 décembre 2017 11:03

MALADIES DES ORGANES INTERNES

« Mal traitée, la colopathie fonctionnelle devient mortelle »

Touchant 60 % de la population mondiale, la colopathie fonctionnelle est la résultante d’une malformation congénitale du colon (du gros intestin). Diagnostiquée en retard ou mal traitée, la pathologie fait des ravages en laissant des séquelles invalidantes ou occasionnant la mort. Dans une rubrique animée par le tradi-thérapeute Lassana Sidy Mouleikafou, faisons découverte de cette pathologie.

Selon le constat de praticiens maliens, la colopathie fonctionnelle constitue un problème de santé publique touchant plus de la moitié de la population. Diagnostiquée en retard ou mal traitée, elle peut engendrer des problèmes neurologiques, des problèmes de reins, de foie, des troubles ou de l’impuissance sexuelle, des infections cancérisées…

Qu’est-ce qui provoque la colopathie ?

Selon le spécialiste malien de la médecine traditionnelle, L. S. Mouleikafou, la colopathie est une maladie des personnes dont le colon dépasse 7 m de long ou de colon anormalement plus gros. S’apparentant à ceux de l’hémorroïde, les symptômes de la pathologie sont nombreux et variés.

Mais elle se manifeste dans la plupart des cas par la constipation chronique qui se manifeste elle aussi par l’irrégularité de la fréquence des selles, le ballonnement, l’échappement de gaz par voie anale et buccale. La complexité de la maladie donne souvent l’impression à de nombreuses personnes qu’elle est incurable. Outre le profane, des spécialistes, rapporte Mouleikafou, pensent à tort que la colopathie fonctionnelle est une pathologie à vie ou mortelle.

Inexact, rétorque le tradi-thérapeute, qui assure pouvoir traiter la pathologie sans passer par une opération chirurgicale, ou par le lavage du colon, qui sont des procédés à risque.

Comment détecter la colopathie fonctionnelle ?

Selon L. S. Mouleikafou, la colopathie fonctionnelle n’est pas facile à détecter par les seuls symptômes apparents tels le ballonnement, la constipation et autres.

Aux cabinets du spécialiste de la médecine traditionnelle, la pathologie est détectée par des analyses radiographiques et de l’échographie et même à travers des analyses sanguines. N’importe quel médecin ne peut pas diagnostiquer cette maladie. Le spécialiste indiqué est le gastrologue.

Traitement par des plantes naturelles

Selon L. S. Mouleikafou, la colopathie fonctionnelle se traite par des procédés alimentaires et avec des traitements indolores. Ce procédé est simple, peu coûteux et sûr. Il s’agit là d’une méthode qui tranche avec le mode de traitement chirurgical consistant à raccourcir le colon par son sectionnement. En plus des risques, ce procédé, tout comme le lavage du colon est l’apanage des seules personnes nanties. Appelée « opération de débouchement » cette opération se faisait hors du pays à des coûts hors de la portée du citoyen moyen.

Au cabinet de soins de l’Apropham, la colopathie fonctionnelle est traitée par des plantes sous formes de gélules, des sirops.

Ce qu’il faut éviter !

Pour lui, il faut surtout éviter de tenter de traiter cette maladie par des laxatifs trop forts provoquant des diarrhées.

Le traitement de toute pathologie par la provocation de la diarrhée comprend des risques. Le premier risque est la détérioration de la glaire (une membrane recouvrant l’intérieur de l’intestin et facilitant l’écoulement des substances nutritives et l’évacuation des selles). La détérioration de cette membrane visqueuse rend fragile le colon et le prédispose à des infections cancérisés.

« Il faut également éviter de faire boire au malade de la colopathie fonctionnelle des potions acides et amères qui jouent toutes sur le foie ou sur d’autres organes internes », prévient le spécialiste en médecine traditionnelle.

Conséquences de la colopathie fonctionnelle

La colopathie n’est pas non plus une maladie liée au sexe. Si hommes et femmes peuvent contracter la maladie de la même façon, les premiers peuvent mieux la supporter que les secondes. De même, ses séquelles sont plus dramatiques chez les personnes de sexe féminin que sur les hommes.

Une femme enceinte constamment constipée peut développer des problèmes hormonaux.

Chez l’homme, la colopathie fonctionnelle peut engendrer l’impuissance sexuelle, des problèmes de nerfs. Mais avant une mauvaise haleine, des douleurs dorsales, une démangeaison de l’entrecuisse, de commissures blanches de lèvres, apparaissent comme des symptômes. Chez les femmes, les séquelles peuvent jouer sur le fœtus avec des risques de malformation congénitale chez le futur bébé.

Message aux patients et aux autres tradi-thérapeutes

Selon L. S. Mouleikafou, il faut éviter l’automédication dans le traitement de la colopathie fonctionnelle. Déboussolés, certains vont jusqu’à se traiter avec des produits de l’hydrocarbure (essence, gazole…) ce qui n’est pas loin d’un suicide.

Pour Mouleikafou, les praticiens doivent cesser de faire croire aux patients qu’ils ont des saletés dans le ventre qu’ils doivent évacuer. « Le ventre ne contient pas d’impuretés comme on le fait croire », assure-t-il. En faisant croire cette thèse, certains malades vont s’adonner à des laxatifs pouvant détruire des organes de défense ou provoquer d’autres maladies. Le seul reflexe qui vaille, c’est de se rendre aussitôt aux centres de santé en cas de constats des symptômes comme la constipation, le ballonnement, la démangeaison de l’entrecuisse, les douleurs dorsales…

« Les traitements sont disponibles dans les centres de l’Apropham. Ils sont indolores, adaptés et peu coûteux. Ce sont des plantes efficaces », annoncent Mouleikafou.

Youssouf Coulibaly, L'indicateur du renouveau

MALADIES DES ORGANES INTERNES
samedi, 30 décembre 2017 11:01

LES INFECTIONS URINAIRES

Une infection urinaire est une infection qui peut toucher une ou plusieurs parties du système urinaire : les reins, les uretères, la vessie et l’urètre. Elle se manifeste le plus souvent par des douleurs ou une sensation de brûlure lors de la miction (= l’émission de l’urine), parfois par des douleurs abdominales et de la fièvre.

Voici les principales fonctions des différentes parties du système urinaire :

  Les reins assurent la filtration du sang. Ils permettent l’élimination des déchets et jouent également un rôle important dans la régulation des liquides corporels et de la pression sanguine.

  Les uretères sont de petits canaux qui permettent le passage de l’urine des reins à la vessie.

  La vessie fait office de réservoir d’urine.

  L’urètre conduit l’urine de la vessie à l’extérieur du corps.

Types d’infections urinaires

On distingue 3 types d’infections urinaires, selon la localisation de l’infection.

  La cystite. De loin la forme d’infection urinaire la plus courante, la cystite touche presque uniquement les femmes. Il s’agit de l’inflammation de la vessie. La plupart du temps, l’inflammation est provoquée par la prolifération de bactéries intestinales de type Escherichia coli, qui sont nombreuses aux environs de l’anus. Les bactéries passent de la région anale et vulvaire à la vessie en remontant l’urètre. Tout ce qui gêne la vidange de la vessie augmente le risque de cystite. La cystite s’accompagne toujours d’une urétrite, l’inflammation de l’urètre.

  L’urétrite. Si l’infection touche uniquement l’urètre (le conduit qui relie la vessie au méat urinaire), on l’appelle urétrite. Il s’agit d’une infection transmissible sexuellement (ITS) courante chez les hommes, mais les femmes peuvent aussi en souffrir. Différents agents infectieux peuvent causer l’urétrite. Les plus communs sont la chlamydia et le gonocoque (la bactérie responsable de la gonorrhée). Chez l'homme, l'urétrite peut s'accompagner d'une prostatite (infection de la prostate).

  La pyélonéphrite. La pyélonéphrite est une affection plus grave. Elle désigne l’inflammation du bassinet (la cavité du rein collectant les urines) et du rein lui-même. Celle-ci résulte généralement d’une infection bactérienne. Il peut s’agir d’une complication d’une cystite non traitée ou mal traitée qui conduit à la prolifération des bactéries de la vessie vers les reins. La pyélonéphrite aiguë survient surtout chez la femme, et principalement la femme enceinte. Elle est aussi fréquente chez les enfants qui ont une malformation urétérale provoquant un reflux de l'urine de la vessie vers les reins.

Prévalence

La fréquence des infections urinaires dépend de l’âge et du sexe. Les femmes sont beaucoup plus touchées que les hommes, car l’urètre de la femme, plus court que celui de l’homme, facilite la contamination de la vessie par les bactéries. On estime qu’en Amérique du Nord, de 20 % à 40 % des femmes ont déjà eu au moins une infection urinaire. Beaucoup de femmes en contracteront plusieurs au cours de leur vie. Environ 2 % à 3 % des femmes adultes auraient une cystite chaque année.

Tandis que les hommes jeunes sont peu touchés par cette affection, les hommes d’âge mûr qui sont atteints de troubles de la prostate en sont plus à risque.

Quant aux enfants, ils sont plus rarement touchés. Environ 2 % des nouveau-nés et des nourrissons contractent des infections urinaires. Ce sont surtout les bébés de sexe masculin qui présentent une anomalie des voies urinaires qui en souffrent. À l’âge de 6 ans, 7 % des filles et 2 % des garçons ont présenté au moins une fois une infection urinaire19.

Une question   d’anatomie

Chez la femme, la proximité entre   l’anus et le méat urinaire (l'orifice externe de l'urètre) facilite   grandement l’accès de l’urètre aux bactéries intestinales provenant du   rectum, comme Escherichia coli. Par ailleurs, l’urètre féminin étant   très court (à peine 4 cm), cela facilite l’accès des bactéries à la   vessie. En outre, la grossesse et l’usage d’un diaphragme comme moyen   contraceptif augmentent le risque d’infection urinaire.

Chez l’homme jeune, l’infection   urinaire (urétrite, surtout) est souvent liée à l'activité sexuelle. Chez un   homme plus âgé, elle est plus souvent associée à des troubles de la prostate.   Ainsi, lorsqu’un homme de plus de 50 ans est atteint d'une infection   urinaire, cela est presque toujours lié à une hypertrophie bénigne de la prostate ou à une inflammation qui empêche la   vessie de se vider complètement.

Chez les enfants, l’infection urinaire   peut être le signe d’une anomalie anatomique du système urinaire et doit   absolument être traitée par un médecin afin d’éviter que les troubles   urinaires ne deviennent chroniques.

De manière générale,   lorsqu’une personne est atteinte d’un problème chronique aux voies urinaires   (malformation anatomique, maladie des reins ou de la vessie, calculs ou   « pierres » dans les urines), il n’est pas rare qu’elle souffre   d’infections récurrentes.

• Quelles sont les causes anatomiques des infections urinaires?

Chez la femme, la région anale et l'urètre sont anatomiquement très proches. De plus, à l'inverse de l'homme, l'urètre chez la femme est très court. Chez l'homme, les infections urinaires sont dues à un obstacle à l'écoulement de l'urine (hypertrophie prostatique, calcul des voies excrétrices) qui entraîne une stagnation de celle-ci favorisant la prolifération microbienne.

• Quels sont les modes de contamination des urines?

Normalement, il y a 1000 bactéries/ml d'urine, sans que cela n'ait de conséquence pathologique si toutefois les mictions sont régulières pour éviter l'accumulation d'urine dans la vessie. Ainsi, la contamination des urines chez la femme est le plus souvent liée à des germes intestinaux du fait de l'anatomie du périnée. Toutefois, l'infection des urines peut être secondaire à une infection vaginale consécutive à un rapport contaminant, ce qui justifie une hygiène locale rigoureuse.

• Quelles sont les circonstances favorisantes des infections urinaires?

Certaines sont médicales, comme le diabète, qui fait disparaître la sensation de brûlure mictionnelle ; les traitements immunosuppresseurs ou anticancéreux, qui sont un facteur favorisant de toutes les infections. D'autres sont dues à l'âge. Après 50 ans chez l'homme, l'hypertrophie de la prostate est la cause la plus fréquente. Chez les sujets âgés ou très âgés, la déshydratation par manque de sensation de la soif est le plus souvent à l'origine de la rétention d'urine responsable de l'infection. À l'inverse, l'incontinence sphinctérienne diges­tive ou urinaire favorise considérablement les risques de contamination. Pour mémoire, les atteintes neurolo­giques de la queue de cheval * font perdre toute sensation de plénitude vésicale.

• Faut-il avoir peur des infections urinaires?

Chez l'enfant, elles peuvent être médicalement graves. Une infection chez l'enfant doit systématiquement être explorée pour chercher une malformation des voies urinaires, le plus souvent un reflux vésico-urétéral ou un rétrécissement de la jonction entre le bassinet qui collecte l'urine et l'uretère qui la draine dans la vessie. Ces malformations doivent être traitées chirurgicalement de façon très pré­coce, sinon elles peuvent entraîner à la longue la perte fonctionnelle d'un rein, voire des deux si elles sont bilatérales, menant à terme à l'insuffisance rénale chronique et ses traitements: l'hémodialyse et/ou la transplantation rénale.

Chez l'adulte, les infections urinaires sont très fréquentes, notamment chez la femme. Souvent banales, elles sont faciles à traiter mais peuvent être parfois graves, voire mortelles, quel que soit le sexe.

• Quand faut-il s'inquiéter?

Lorsqu'une infection urinaire s'accompagne de fièvre. Cela signifie que, outre l'atteinte des voies urinaires, l'infection a gagné un organe satellite: l'un ou les deux reins (pyélonéphrite), et/ou la prostate chez l'homme (prostatite).

Traitement

Chez Mouleikafouf les infections urianires sont traitées avec les produits naturels suivants: Antibio Tisane, Uro Bacte Tisane, Gonoco Tisane 

samedi, 30 décembre 2017 10:59

LA COLOPATHIE FONCTIONNELLE

C'est une affection fréquente qui se manifeste par la survenue chronique de symptômes digestifs, comme des douleurs abdominales, des ballonnements, une diarrhée ou une constipation, sans que l'intestin ne présente aucune lésion visible. En d'autres termes, le tube digestif est normal anatomiquement, c'est son fonctionnement qui est pathologique. On parle également de colon irritable ou de trouble fonctionnel de l'intestin.

 Les signes de la maladie


Des douleurs abdominales chroniques, variables dans le temps et leur localisation, améliorées en période de repos (physique et psychique) et s'aggravant lors des périodes de surmenage et de soucis, des ballonnements, une constipation ou une diarrhée, une anorexie, des nausées, des régurgitations, une lenteur de digestion, des palpitations, des céphalées etc.

Traitement

Chez Mouleikafouf on traite la Colopathie fonctionnelle avec le produit naturel Phyto Colopathie ( en poudre ou en sirop et en gélule)

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